C’est le grand jour, celui de mes 40 ans. C’est ma journée, celle de mon anniversaire. Tout comme à 20 et 30 ans, le passage de cette dizaine est l’occasion de faire un petit bilan, une petite introspection, faire le point sur mon évolution. Cette fois-ci, j’ai choisi de partager avec vous le fruit de ma réflexion. Qu’est-ce que la vie m’a apprise en 40 ans ?

40 ans

Alors je ne vais pas m’attarder sur les basiques comme manger, parler, boire, marcher, etc. Ce serait rébarbatif et sans intérêt. Mais je pense que mettre à plat par écrit 20 points sur lesquels j’ai réalisé une vrai évolution, une réflexion, sur lesquels j’ai travaillé ou autre, peut être intéressant. Ne serait-ce qu’à relire d’ici quelques années pour voir où j’en suis et me rappeler où j’en étais.

20 choses que j’ai apprises

C’est parti, voici les points importants que j’ai appris, parfois à mes dépends, au cour de ces 40 ans.

  • Rien n’est acquis.
  • La vie ne tient à rien.
  • Le bonheur s’apprend, il se cultive au quotidien, il s’apprécie, il nous entoure, à nous de le voir, de le savourer. Il ne s’achète pas, il est de notre responsabilité et c’est à nous de le créer. A nous de cueillir les roses de la vie.
  • Le stress est un poison qui nous détruit à plus ou moins grande vitesse.
  • On ne contrôle rien.
  • Tout ce que je croyais maîtriser et avoir planifié à la vingtaine n’était qu’une douce illusion.
  • La vie n’est pas un long fleuve tranquille.
  • Les problèmes ne s’arrêtent jamais.
  • Il ne faut pas attendre après … (Les possibilités sont innombrables : avoir perdu du poids, être plus riche, être plus beau, plus intelligent, etc.) pour faire les choses, car nous ne le ferons peut-être jamais, l’occasion ne se représentera peut-être pas.
  • On ne sait finalement pas grand chose. Plus jeune, je pensais tout savoir, d’ailleurs je répondais trop souvent : “Je sais”. Plus on avance, plus on se rend compte de tout ce qu’on ne sait pas.
  • Profiter des gens qu’on aime, qui nous font du bien et les chérir, en profiter. Ils sont notre carburant et ils ne seront pas indéfiniment à nos côtés.
  • Savoir se détacher des personnes toxiques, abrasives, qui nous enfoncent et/ou nous empêchent d’évoluer. Rien ne nous oblige à nous faire du mal, alors il est encore moins question de laisser les autres le faire.
  • La vie est courte.
  • “Most people do not listen with the intent to understand; they listen with the intent to reply” Stephen R. Covey. Ces mots sont tellement vrais ! Et comme la majorité des gens, j’agis de la sorte. J’ai compris le sens de ces paroles, mais je m’efforce chaque jour de ne pas commettre l’erreur d’avoir ou de penser que j’ai réponse à tout. Tout comme, je m’éduque chaque jour à écouter pour comprendre et non simplement pour répondre. Un travail laborieux qui sera certainement sans fin. Mais j’y tient.
  • Il faut sans cesse se remettre en question.
  • Il est important de ne pas tout remettre en question sans arrêt. Et oui, curieux paradoxe avec ce que j’ai dit précédemment. Se remettre en question pour évoluer, progresser et continuer à rester en phase avec ses objectifs, ses valeurs, bref, son existence est capital. Le questionnement pour le questionnement est aussi contre-productif que le progrès, pour le progrès. Tout n’a pas besoin d’être remis perpétuellement en cause. Un minimum de stabilité nous permet de ne pas chuter.
  • Tout est une question d’équilibre. A nous d’y travailler.
  • On n’a rien sans rien.
  • J’ai appris à être une maman-chat, même si être maman, même de chats, ne se maîtrise jamais vraiment.
  • A apprécier le vin, surtout le rouge et avec modération !

Bonus : A aimer fêter mon anniversaire ! J’ai très longtemps détesté fêter ce jour. Une fois l’enfance passée, j’ai dès l’âge de 19 ans détesté vieillir, prendre un an. Hors, il y a 2 ou 3 ans, j’ai réalisé que ce n’était pas si grave. Prendre de l’âge est inévitable. L’important est de ne pas s’arrêter à ce simple chiffre. Nous sommes ce que nous choisissons d’être et j’ai choisit d’être une femme intemporelle, de ne pas m’emprisonner dans les stéréotypes liés à ce chiffre. Tout comme j’ai fait le choix des années avant de ne pas m’enfermer et me définir par ma taille de confection et le chiffre que m’indiquait ma balance…

Et vous, faites-vous des bilans lors des grandes étapes de votre vie ? Qu’est-ce que la dernière dizaine que vous avez passé vous a apporté ?