J’en ai déjà parlé sur le blog, j’attache beaucoup d’importance au soin de mes cheveux pour les garder hydratés et donc beaux, brillants, soyeux, en santé, etc. Oui, un peu comme dans les pubs mais en plus réaliste.

L’entretien des cheveux longs, secs, frisés, fragiles ou autre, c’est du boulot, bien plus que d’utiliser un simple shampoing comme on veut parfois nous le faire avaler. Ceci dit, le choix des bons produits a une importance capitale.

Avec les colorations que j’ai fait pour récupérer ma couleur naturelle, le frottement et le retour du soleil, mes cheveux étaient devenus très secs, fragiles et cassants, particulièrement sur les longueurs et les pointes. J’ai tenté mes cures de jouvence habituelles masques avant shampoing, shampoing réparateur, après-shampoing, masques, huile tous les jours, j’ai même tenté de nouvelles expériences avec la baggy-method. Mais rien à faire, une journée après tous ces soins, les longueurs et les pointes avaient toujours aussi triste mine… J’étais un petit peu à court d’idée et là, certains me diront “blablabla coupe tes cheveux blablabla” ! Ce à quoi, je répondrai une fois encore, NON ! Je ne me coupe pas la tête ou ne m’arrache pas la peau du visage parce qu’elle est sèche et sensible, alors pourquoi me couper les cheveux. Chaque problème à une solution, à moi de la trouver !

Il y a quelques mois, j’ai réfléchit à une transition vers le no-poo, cette mouvance venue des States qui consiste à ne pas se laver les cheveux, du moins, ne pas utiliser de shampoing mais revenir à des méthodes d’entretien non agressives. J’ai très vite écarté l’idée, si je conçois les motivations économiques, écologiques et philosophiques de ses partisans, je ne peux pas, du moins pour l’instant, me résoudre ne serait-ce qu’à l’idée de ne plus me laver les cheveux.

Toutefois, cela m’a fait repenser à certaines bases que j’avais étudiées en cours d’hygiène lorsque j’étais en Institut de Formation aux Soins Infirmiers et notamment la différence primordial entre lavage et décapage. On peut nettoyer une zone quelle qu’elle soit en respectant sa flore lui permettant ainsi de se régénérer, évoluer, se défendre, etc. Cependant, il est nocif de décaper et par conséquent détruire la flore d’une zone qui n’en a pas la nécessité la laissant ainsi “immaculée” mais sans défense, ni moyen d’évoluer.

J’en suis arrivée à la conclusion qu’il fallait arriver à un équilibre entre des produits trop décapants et plus rien du tout. C’est là que j’ai découvert le low-poo, une méthode qui consiste à utiliser des produits contenant très peu de tensioactifs, les fameux méchants détergents. Et là Ô miracle, je découvre qu’Yves Rocher vient de sortir son LowShamPoo, inspiré de la méthode du low poo ! N’est-ce pas formidable ?

Une crème lavante sans sulfate, sans parabènes, sans colorants et sans silicone. Ne soyez pas surpris, ça ne mousse pas, absence d’agents détergents oblige… Pour ma part, ça ne pose aucun problème. Je prend la même dose de low shampoo que je prenais de shampoing, je la répartie sur mes mains puis sur les racines de mes cheveux mouillés. Ensuite, je masse jusqu’à ce que le cheveu devienne doux et gainé de produit. Je laisse agir une ou deux minutes et je rince.

Résultat, les cheveux sont propres, plus de sébum à la racine, mes cheveux sont soyeux, doux, légers, souples, bref différents et en mieux.

Je suis conquise, véritablement ! Le seul petit hic, c’est que ce low shampoo n’est pas suffisant pour démêler mes cheveux hyper secs sans encombre. Du coup, j’utilise tout de même un après-shampoing sur les longueurs pour faciliter le démêlage. J’utilise un masque une fois par semaine, plus à chaque shampoing comme avant et je n’ai plus non plus besoin d’une à plusieurs applications d’huile capillaire par jour pour nourrir mes cheveux desséchés.

Son prix 6,60 euros les 200ml, actuellement à 3,30 euros sur l’e-shop ou en boutique, profitez-en.