Ça pourrait être une mauvaise parodie d’une chanson de Julien
Clerc, mais non, rien de poétique ni de musical, aujourd’hui on va parler d’un
truc qui nous agace toutes : les POILS !

(Merci à mon barbu pour sa contribution “poilesque”)

Si en hiver une épilation qui commence à
laisser à désirer n’est pas un drame, c’est vrai, caché sous 80, 120 ou 200
deniers de collants, on se dit que ça attendra encore un petit peu. Et hop, ni
vu, ni connu ! Oui Messieurs, je vous dévoile tout sur l’envers du collant ou
du moins, ce qu’il peut parfois camoufler. En hiver, je ne sais pas pour vous,
mais j’avoue, je suis moins psychorigide du poil aux pattes !
En revanche, en été, aucun laxisme n’est
autorisé ! Si poils il y a, pantalons, tu porteras ! Si jupette légère retient
ton attention, il faut passer par la case épilation ! Notez la rime l’air de
rien…
Avec les températures plus douce voire
chaudes, je l’avoue le premier truc dont je me débarrasse, ce sont les
collants. Ce n’est pas que je n’aime pas, mais bon, je trouve qu’on est plus à
l’aise sans et ça fait toujours ça de moins à enlever et à remettre quand il
s’agit d’aller au petit coin ! 
Oui, on est dans le glamour aujourd’hui,
mais c’est important d’en parler. 
Les poils, c’est la plaie ! Qui a envie
d’avoir des oursins sous les bras ? Qui aime se faire gentiment chahuter par
sont/sa chéri(e) parce que nos jambes commencent à ressembler à celle d’un
grizzli (ou autre animal à poils) ? Pour ma part, c’est à un “p’tit
grizzli” que je suis comparée quand je dois reprendre contact avec ma cire
chaude…
D’ailleurs en parlant de cire, j’ai mis un
bon moment avant de trouver la solution pour gérer l’arrachage de mes poils…
Le must, avouons-le, c’est
l’esthéticienne, sauf que je suis de celles qui réalisent à 19h30 qu’il est
grand temps de passer à l’action parce que le lendemain, il y a piscine,
hammam, jupette ou autre raison réclamant une épilation nickel.

J’ai un épilateur depuis des lustres, le
premier modèle de silk épil. Si ado j’avais le courage de m’épiler les
demi-jambes avec, il y a un moment que je ne supporte plus la douleur qu’il
provoque. Ceci dit, il marche toujours très bien et je l’utilise encore pour les retouches, c’est parfait !


J’ai testé la cire froide, j’ai détesté,
c’est presque aussi douloureux que l’épilateur et je ne sais pas, je trouve que
ça ne marche pas top-top.

J’ai testé la cire chaude en pot. J’ai
d’ailleurs utilisé ça très longtemps. La douleur est moindre et la repousse
assez lente, c’est vraiment pas mal. Mais n’ayant pas de micro-onde, je galérais
avec un bain-marie, c’était toujours trop chaud, puis rapidement trop froid,
bref, les séances d’épilation n’en finissaient pas et pourtant, je sais que
j’ai la chance de ne pas être trop poilue, en plus d’être blonde… Je n’ose
imaginer le temps que ça doit prendre quand il s’agit de faire les 2 jambes
complètes !


Finalement, j’ai fini par opter pour un
roll-on de cire chaude. Le TOP ! Le plus long, c’est la chauffe de l’épilateur
! 25 minutes, ensuite, je badigeonne une demi-jambe, j’épile avec les
bandelettes, puis je passe à l’autre demi-jambe et le tour est joué. Simple,
rapide, efficace !
Le hic, c’est les traces de cire, c’est
une galère pas possible à enlever. J’ai beau utiliser les lingettes à base
d’huile vendues avec les recharges, me badigeonner les jambes d’huile ou de crème
pour le corps avant de passer à la douche, mais en général, ce n’est pas
suffisant. En fait c’est ça le plus long, se débarrasser des résidus de cire
chaude sur la peau.

Du coup, vous l’aurez compris et je ne
vous apprends rien, s’épiler, c’est la galère, ça revient toujours trop vite.
Aucune méthode n’est vraiment optimale, c’est toujours un mauvais moment à
passer…